Rafael Nadal a remporté le MS Rome pour la troisième fois consécutive, soit un triplé historique. En finale, l'Espagnol a décroché sa 77e victoire sur terre battue face à Fernando Gonzalez. Le Chilien, qui n'a marqué que quatre jeux, a été quasiment inexistant.
Rafael Nadal (ESP/N.2) bat Fernando Gonzalez (CHI/N.6) 6-2, 6-2
Face-à-face : 3-2 pour Gonzalez.
Personne depuis 1930 n'avait réussi à remporter le tournoi de Rome trois fois de suite. Rafael Nadal vient de réussir un nouvel exploit en terre italienne et de battre de nouveaux records, quinze jours avant le début des Internationaux de France.
Son adversaire du jour, Fernando Gonzalez, n'a malheureusement pas été à la hauteur de l'événement. Le Chilien a multiplié les fautes directes lors d'une finale à sens unique, loin de la tension des précédentes joutes du Majorquin face à Dayvdenko ou encore Djokovic.
Nadal a survolé un bas de tableau miné
La finale s'est résumée à l'impuissance de Gonzalez et à son incapacité à libérer son bras. A des années-lumière du joueur qui avait surclassé l'Espagnol à Melbourne cette saison, le Chilien a commencé par commettre des fautes grossières. Il a été breaké deux fois dans la première manche, trois fois dans la deuxième et n'a pris qu'une seule fois le service de son adversaire, dans la seconde manche.
Comme en 2006, quand Nadal l'avait battu 6-4, 6-3, en quarts de finale à Rome, Gonzalez s'est incliné en deux sets en laissant ce jeune homme de 20 ans, seul face à son destin.
N.1 incontestable à la Race
Le 21e titre de sa carrière, soit le 16e sur terre battue et déjà la quatrième en 2007 après MS Indian Wells, MS Monte-Carlo et Barcelone, a été scellé par une 77e victoire consécutive sur terre battue. Rafael Nadal a 20 ans. Il confirme tournoi après tournoi, et malgré les ennuis physiques qui ont marqué ses deux dernières saisons, qu'il peut être beaucoup mieux qu'un simple N.2 mondial dans les prochaines années, voire prochains mois.
L'incroyable série continuera-t-elle à Hambourg ? Nadal avait confirmé la semaine passée sa présence, mais on se demande si une telle accumulation de matches ne serait pas préjudiciable avant Roland-Garros.
Nadal, qui a franchi un à un tous les pièges d'un bas de tableau très rude à Rome, a connu une petite alerte de santé en cours de semaine (visite à l'hôpital sans suite pour douleurs abdominales). Il a lui-même avoué être diminué samedi soir : "Après le match d'hier (samedi), j'étais fatigué, physiquement, mais surtout mentalement. Ce matin, je ne me suis entraîné un quart d'heure au lieu d'une heure. Mais après une bonne douche et un peu de repos, je suis arrivé sur le court très concentré ".
"J'ai immédiatement été très agressif. Comme Gonzalez a fait quelques erreurs cela m'a aidé", a-t-il conclu, heureux de pouvoir passer à autre chose.
Avec 32 victoires pour 5 défaites cette saison, il est l'actuel N.1 mondial au classement de l'ATP Race.
Source: Eurosport
Rafael Nadal (ESP/N.2) bat Fernando Gonzalez (CHI/N.6) 6-2, 6-2
Face-à-face : 3-2 pour Gonzalez.
Personne depuis 1930 n'avait réussi à remporter le tournoi de Rome trois fois de suite. Rafael Nadal vient de réussir un nouvel exploit en terre italienne et de battre de nouveaux records, quinze jours avant le début des Internationaux de France.
Son adversaire du jour, Fernando Gonzalez, n'a malheureusement pas été à la hauteur de l'événement. Le Chilien a multiplié les fautes directes lors d'une finale à sens unique, loin de la tension des précédentes joutes du Majorquin face à Dayvdenko ou encore Djokovic.
Nadal a survolé un bas de tableau miné
La finale s'est résumée à l'impuissance de Gonzalez et à son incapacité à libérer son bras. A des années-lumière du joueur qui avait surclassé l'Espagnol à Melbourne cette saison, le Chilien a commencé par commettre des fautes grossières. Il a été breaké deux fois dans la première manche, trois fois dans la deuxième et n'a pris qu'une seule fois le service de son adversaire, dans la seconde manche.
Comme en 2006, quand Nadal l'avait battu 6-4, 6-3, en quarts de finale à Rome, Gonzalez s'est incliné en deux sets en laissant ce jeune homme de 20 ans, seul face à son destin.
N.1 incontestable à la Race
Le 21e titre de sa carrière, soit le 16e sur terre battue et déjà la quatrième en 2007 après MS Indian Wells, MS Monte-Carlo et Barcelone, a été scellé par une 77e victoire consécutive sur terre battue. Rafael Nadal a 20 ans. Il confirme tournoi après tournoi, et malgré les ennuis physiques qui ont marqué ses deux dernières saisons, qu'il peut être beaucoup mieux qu'un simple N.2 mondial dans les prochaines années, voire prochains mois.
L'incroyable série continuera-t-elle à Hambourg ? Nadal avait confirmé la semaine passée sa présence, mais on se demande si une telle accumulation de matches ne serait pas préjudiciable avant Roland-Garros.
Nadal, qui a franchi un à un tous les pièges d'un bas de tableau très rude à Rome, a connu une petite alerte de santé en cours de semaine (visite à l'hôpital sans suite pour douleurs abdominales). Il a lui-même avoué être diminué samedi soir : "Après le match d'hier (samedi), j'étais fatigué, physiquement, mais surtout mentalement. Ce matin, je ne me suis entraîné un quart d'heure au lieu d'une heure. Mais après une bonne douche et un peu de repos, je suis arrivé sur le court très concentré ".
"J'ai immédiatement été très agressif. Comme Gonzalez a fait quelques erreurs cela m'a aidé", a-t-il conclu, heureux de pouvoir passer à autre chose.
Avec 32 victoires pour 5 défaites cette saison, il est l'actuel N.1 mondial au classement de l'ATP Race.
Source: Eurosport
